GUIGARD - Armorial du Bibliophile.
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Code 68

MAILLÉ (DE) (Claire-Clémence), duchesse de Fronsac, fille du maréchal de Brézé, première femme du grand Condé. Elle mourut à Châteauroux le 16 avril 1694. Nous ne savons si cette princesse avait une bibliothèque nombreuse. Tout ce que nous pouvons dire, c'est qu'elle devait aimer les belles reliures, si nous en jugeons par le spécimen que nous avons vu dans la collection Yemeniz (n° 3764 du cat.). C'est un manuscrit sur vélin, dû à la plume élégante de Jarry et relié par Le Gascon. Il est intitulé: Temple de la gloire, poème composé, à l'occasion de la victoire de Nordlingen, par un nommé Bruc de Montplaisir. La reliure est en maroquin rouge, doublé de même et semé, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur des plats, du chiffre formé des lettres C. M. entrelacées, initiales des noms de la princesse.
MAILLY (DE) Voir aussi Brancas (de) - Deuxième du nom (Louis), duc de Lauraguais et pair de France, né le 5 mai 1714. Il avait épousé en secondes noces Diane-Adélaïde de Mailly, fille de Louis de Mailly, marquis de Nesles, morte le 30 novembre 1769. Les meilleurs ouvrages de ce bibliophile passèrent dans la Bibliothèque de La Vallière.
MAINE (DE) (Anne-Louise-Bénédicte de Bourbon, duchesse), petite-fille du grand Condé, née le 8 novembre 1676, mariée le 19 mars 1692 à Louis-Auguste de Bourbon, duc du Maine. Morte le 23 janvier 1753. La duchesse du Maine avait fait mettre sur les livres de sa bibliothèque de Sceaux des Abeilles d'or, avec cette devise autour de leur ruche: PIECOLA. SI. MA. FA. PUR. GRAVI. LA. FERITE. (Je suis petite, mais je fais pourtant de graves blessures). Cet emblème et cette devise faisaient allusion à l'Ordre galant de la Mouche à miel, que la duchesse avait fondé à Sceaux le 11 juin 1703.
MARIE-ANTOINETTE M. Louis Lacour découvrit à la Bibliothèque Impériale un catalogue manuscrit qu'il fit paraître sous ce titre: Livres du boudoir de la reine Marie-Antoinette. Paris, J. Gay, 1862, in-16. L'authenticité de ce catalogue fut alors contestée, mais bien à tort. L'année suivante, M. Paul Lacroix, conservateur de la Bibliothèque de l'Arsenal, mettait au jour un ouvrage intitulé: Bibliothèque de la reine Marie-Antoinette au Petit Trianon, d'après l'inventaire original dressé par ordre de la Convention. C'était un catalogue avec des notes inédites du marquis de Paulmy. M. Paul Lacroix avait pu constater que les livres du boudoir se trouvaient décrits dans l'inventaire de la bibliothèque de la Reine à Trianon. On peut supposer que ces livres de la littérature légère étaient contenus dans une armoire spéciale qui était placée dans un cabinet de l'appartement de la reine. Les livres de cette bibliothèque, reliés en maroquin rouge, aux armes ci-dessus, ont été déposés vers 1800 à la Bibliothèque publique de Versailles. Ceux qui ont passé depuis dans le commerce proviennent des ventes de doubles, faites par ladite bibliothèque, en vertu d'une délibération du conseil municipal de Versailles. La reine Marie-Antoinette avait une autre bibliothèque particulière, plus nombreuse et mieux choisie, au château des Tuileries. Ces livres, qui portent presque tous, soit au dos, soit sur les plats, au bas des armes, les initiales couronnées C. T. (Chât. des Tuil.), ont été transportés, en 1793 à la Bibliothèque Impériale, alors Nationale. En 1771, J. Moreau, historiographe de France, avait entrepris de faire le catalogue des livres de Marie-Antoinette, alors Dauphine: "Mais, dit-il, j'ai cru que je la servirois plus utilement en lui présentant successivement, sur tous les objets dont ses livres peuvent l'entretenir, un plan qui la mit à portée de les saisir plus facilement et de les ranger avec plus d'ordre dans sa mémoire."
MATHEFELON Voir aussi Bauyn d'Angervilliers - Et N. Mathefelon, sa femme.