GUIGARD - Armorial du Bibliophile.
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Code 44

ESCHAUX (D') (Bertrand), archevêque de Tours, 1618.
ESCOUBLEAU (D') (Charles), marquis de Sourdes et d'Alluye, chevalier des ordres du roi en 1638, gouverneur de l'Orléanais et du pays chartrain, mort à Paris le 21 décembre 1666, âgé de 78 ans. Charles d'Escoubleau, maréchal de camp des armées du Roi, soignait dit le P. Jacob, les "exercices de Mars et d'Apollon". Il avait une très riche Bibliothèque dans son château de Jouy, à quatre lieues de Paris, qui contenait les livres les plus rares et les plus recherchés sur toutes les sciences et qui le "fit alors estimer pour un des plus savants seigneurs de la France".
ESPERNON (D') (Jean-Louis, duc), créé pair de France en 1582. Mort le 13 janvier 1642, âgé de 88 ans. C'est à ce présomptueux et orgueilleux favori que Henri III avait promis "de le rendre si puissant, qu'il ne pourrait plus ôter de qu'il lui aurait donné". Il fut le premier seigneur qui mit six chevaux à son carrosses.
ESPIARD (François-Bernard), jurisconsulte, président à mortier à Besançon, né à Dijon en 1569, mort en 1743.
ESPINAC (Pierre), archevêque de Lyon en 1574, après Antoine d'Albon, son oncle. Mort le 9 janvier 1599. Ce prélat, qui était très éloquent et très spirituel, publia en 1577 des ordonnances synodales, et présida diverses assemblées du clergé de France, où ses discours charmaient ses auditeurs. Il souhaitait avec passion d'être cardinal, et Henri III lui avait même promis le chapeau; le roi ayant manqué à sa promesse, d'Espinac se jeta dans le parti du duc de Guise, et demeura dès lors un ligueur opiniâtre.
ESPINAY (D') Marquis de Saint-Luc. Cette maison, des plus illustres de Normandie, est très ancienne et a produit de grands hommes.
ESPINAY COSSÉ (D') (François), dit le brave Saint-Luc, chevalier des Ordres du Roi, gouverneur de Saintonge et de Brouage, tué au siège d'Amiens le 8 septembre 1597. Les auteurs de son temps lui donnent de grands éloges. Brantôme dit de lui "qu'il était très gentil et accompli cavalier en tout, s'il en fut un à la cour, et en réputation d'un très grave, vaillant et bon capitaine. François d'Espinay n'était pas seulement brave et bien fait de sa personne; il avait aussi un esprit brillant, aisé, délicat et que rien ne rebutait. En butte à la jalousie et à l'envie, il se retira dans son gouvernement de Brouage, et ce fut dans cette solitude qu'il composa divers discours, des vers très ingénieux, et qu'il amassa cette magnifique collection de livres dont Scévole de Sainte-Marthe fait mention dans l'éloge qu'il dressa pour le seigneur de Saint-Luc.
ESPINOY (Philippe), vicomte de Térouanne et seigneur de la Chapelle, commandant d'une compagnie de gardes wallonnes, né à Gand, en 1552, mort en 1633. Cet amateur se livrait avec succès à l'étude de l'histoire et des antiquités de son pays. Outre plusieurs manuscrits historiques qu'il laissa, il fit imprimer en 1631: Recherches d'antiquités et de noblesse de la Flandre, avec une description curieuse dudit pays. - Douai, in-f°. Ouvrage estimé.
ESTAING (D') (François, comte), lieutenant général des Armées du Roi en 1704, chevalier des Ordres du Roi en 1724.
ESTAING (D') (Joachim-Joseph), comte de Saint-Jean de Lyon, prieur de Saint-Irénée, et évêque de Saint-Flour en 1696. Son père s'occupa beaucoup de rechercher les antiquités de la maison de d'Estaing, dont il dressa d'amples mémoires. C'est à lui que Boileau fait allusion dans sa 5ème Satyre sur la noblesse, quand il dit: Je veux que la valeur de ses aïeux antiques, Ait fourni de matière aux plus vieilles chroniques, Et que l'un des Capets, pour honorer leur nom, Ait de trois fleurs de lys doté leur écusson. Philippe-Auguste avait autrefois autorisé un de ses aïeux, Dieudonné d'Estaing, à porter les armes de France, avec un chef d'or pour brisure, parce qu'il avait sauvé la vie du roi à la bataille de Bouvines (1214).
ESTAMPES (Jacques), seigneur de Valençay, conseiller d'Etat, 1633.
ESTAMPES (Léonor), de Valençay, d'abord abbé de Bourgueil-en-Anjou, puis évêque de Chartres et archevêque de Reims; mort en 1651, le 8 avril, à l'âge de 63 ans. Ce bibliophile, dont le P. Jacob et Claude Robert, dans la Gaule chrétienne, parlent avec éloges, eut deux fers, l'un quand il était abbé (n° 1), l'autre quand il fut archevêque (n° 2). Ce fut à cette époque, d'après le P. Jacob, qu'il perfectionna "ce thrésor des Muses qu'on tient pour estre le plus accompli de la France".
ESTRÉES (D') (César), cardinal, né en 1628; fut évêque de Laon et abbé de Saint-Germain-des-Prés, où il mourut le 18 décembre 1714.
ESTRÉES (D') (François-Annibal), ambassadeur de France, abbé de Saint-Germain-des-Prés et membre de l'Académie française.
ESTRÉES (D') (Jean), abbé de Saint-Claude, puis archevêque de Cambrai, 1666-1718. Ce prélat fit don, en 1718, de toute sa Bibliothèque à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés.
ESTRÉES (D') (Lucie-Félicité de Noailles), duchesse, morte en 1745.
ESTRÉES (D') (Victor-Marie), maréchal de France et duc, 1650-1737, membre de l'Académie des Inscriptions.