GUIGARD - Armorial du Bibliophile.
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Code 29

CADEAU (Pierre-Christophe), maître des Comptes, mort à Paris, le 18 septembre 1630, âgé d'environ 70 ans.
CADIER DE VEAUCE (DE) (François-Claude), seigneur de Saint-Augustin, né à Moulins, le 20 juillet 1723, mort en la même ville, le 28 février 1794.
CAILLET Membre du Parlement de Paris, vers 1725.
CAILLOU (Thomas), conseiller, procureur du roi en la Cour des Monnaies de Reims. 1727.
CAJOT Bugey.
CAMPS (DE) (François), nommé évêque de Pamiers le 12 novembre 1685, mort en 1723.
CAMUS DE PONTCARRÉ (Nicolas), conseiller au Parlement de Paris le 3 avril 1636, mort vers 1660. Dans les portraits des membres du Parlement de Paris, publiés par Duleau, on lit: "Camus de Pontcarré. Ne manque pas de suffisance et de capacité; cherchant les nouveautez; de belle humeur et de grande liberté à parler; est homme de parolle et aymé en sa Chambre. A une très grande exactitude dans les affaires... n'est pas intéressé; aime la dignité du Parlement ..."
CANAYE (Jacques), seigneur des Roches, de Grandfond; d'abord conseiller au Grand Conseil, puis conseiller au Parlement de Paris le 30 décembre 1633, mort sous-doyen, le 29 septembre 1686. Dans les portraits des membres du Parlement, publiés par Duleau, nous lisons: "Canaye. - Fort incommodé en ses affaires, fort intéressé, hardy. Va viste, a de la capacité dans le Palais. Peut servir, et ne manqueroit pas de la faire s'il avoit promis. M. de Harlay, maistre des requestes, l'a poussé; Perrochon l'a soutenu et l'a sauvé, luy prestant de l'argent, et de ce chef a tout pouvoir sur luy..." Les livres de cet amateur étaient en fort bonne condition, et se faisaient remarquer par la beauté de la reliure. Sa collection renfermait de nombreux manuscrits, dont quelques-uns sont conservés à la Bibliothèque de l'Arsenal. Le fer dont il frappait les plats de ses volumes changea plusieurs fois en ce qui touche les ornements de l'écu. Nous avons reproduit ici le plus fréquemment employé.
CANEL (Claude), conseiller au Parlement de Paris vers 1680.
CAPELET l'Isle de France.
CAPITAINE (Ulysse), né à Liége, le 24 décembre 1828, administrateur du Comptoir d'escompte de la Banque nationale de Belgique, ancien membre du Conseil supérieur d'industrie, secrétaire général honoraire de la Société d'émulation et de l'Institut archéologique liégeois; membre secrétaire de la commission administrative du Conservatoire royal de musique de Liége. Publiciste, archéologue et bibliographe, M. Ulysse Capitaine a fait paraître les travaux suivants: Recherches sur les journaux et les écrits périodiques liégeois. Liége, 1850, in-12. Bibliographie liégeoise du seizième siècle. Bruxelles, 1852, in-8. Notice historique sur la Franc-Maçonnerie à Liége. Liége, 1867, 2 vol. in-18. Recherches sur l'introduction de l'imprimerie dans les localités dépendant de l'ancienne principauté de Liége et de la province actuelle de ce nom. Bruxelles, Fr. -J. Olwier, 1867, in-8. Nécrologe liégeois. Liége, 1851-1864, 14 vol. in-18. M. Capitaine a commencé la publication d'une biographie liégeoise depuis les temps les plus reculés jusqu'en 1850; les 200 premières pages ont paru. Il a collaboré aux Bulletins du Bibliophile belge, de l'Institut archéologique liégeois, de la Société liégeoise de littérature wallonne; au Messager des Sciences historiques de Belgique, à la Biographie nationale belge, aux Supercheries littéraires et aux derniers volumes de la France littéraire de Quérard, etc. Il a fondé, avec MM. Léon et Charles de Thier, le journal libéral La Meuse, feuille quotidienne qui paraît depuis 1856. Son père, M. Félix Capitaine, né à Opleeuw (province de Limbourg), en 1804, est auteur de quelques travaux historiques et de nombreux rapports sur des questions commerciales ou sociales, imprimés de 1842 à 1867. M. Capitaine père a collaboré activement au Journal de Liége, de 1831 à 1850. Docteur en droit et industriel, il a occupé les fonctions de président de la Chambre et du tribunal de commerce de Liége, de vice-président du Conseil supérieur d'industrie de Belgique, de conseiller provincial, de membre du Conseil communal de Liége, etc. La Bibliothèque de ce bibliophile érudit a un caractère local. Elle comprend exclusivement: 1er, les livres imprimés dans les localités dépendant de l'ancienne principauté de Liége; 2ème, les livres publiés à l'étranger, et se rapportant à l'histoire, aux hommes et aux choses de ce pays. Elle contient en outre, des collections de gravures, de cartes, de plans, de dessins et d'autographes formées dans les mêmes conditions. Les deux marques ci-dessous servent l'une et l'autre aux livres de sa Bibliothèque.
CAPPONI (DE) Bourbonnais. Cet écusson nous a été communiqué, ainsi que beaucoup d'autres, par M. le comte de Soultrait, le savant auteur de l'Armorial du Bourbonnais.
CARDON (Horace), échevin de la ville de Lyon, 1610. Nous avons vu peu de livres à cette marque; mais tous étaient reliés avec goût, et provenaient la plupart des plus célèbres imprimeries. On trouvait dans la collection de cet amateur beaucoup de manuscrits se rapportant à l'histoire de la ville de Lyon.
CARMONNE (DE) (Hubert), conseiller au Parlement de Bourgogne. Mort le 25 octobre 1527.
CARPENTIER Sieur des Tournelles, conseiller-auditeur de la Chambre des Comptes de Paris, reçu en 1699, mort vers 1739.
CARPOT (Michel-François-Louis), écuyer, conseiller secrétaire du Roi, maison, couronne de France et de ses finances en la grande chancellerie; ancien officier syndic de la Compagnie, mort le 17 avril 1729, âgé de 68 ans.
CARRELET DE LOISY
CARRION DE NISAS (DE) (Henri) lieutenant-général des armées du Roi, mort le 15 novembre 1754, âgé de 94 ans.
CARTES DE SAINT-LAU (DES) Conseiller au Parlement de Bretagne, 1675.
CASTAGNÈRES (DE) (Pierre-Antoine), marquis de Châteauneuf et de Marolles, conseiller d'Etat. Il fut reçu prévôt des marchands de Paris le 4 juillet 1720, en remplacement de Charles Trudaine. Mort vers 1725.

Code 30

CASTANIER D'AURIAC (Guillaume), conseiller d'Etat et premier président au Grand Conseil, né en 1702, mort à Fontainebleau, le 3 décembre 1765.
CASTELLANE (DE) (François-Adhémar de Monteil de Grignan), archevêque d'Arles, né le 27 août 1603, mort le 9 mars 1689.
CATHERINE DE MÉDICIS Cette reine possédait en sa féerique résidence de Chenonceau une bibliothèque qui n'avait guère de rivale en son temps. On y voyait des livres reliés avec une richesse étonnante, et dont la collection du Louvre nous offre un des plus beaux spécimens. C'est un in-fol. portant le n° 6285 de l'inventaire Motteley. Il est couvert en maroquin rouge avec chiffres et monogrammes. La devise de la reine: ARDOREM EXTINCTA TESTANTUR VIVERE FLAMMA, flotte au-dessus d'une montagne de chaux vive qu'une pluie de larmes arrose. L'âme et le corps de cette devise font allusion à la perte alors encore récente de son mari. Catherine avait formé sa bibliothèque en grande partie avec celle du maréchal de Stozzi, qu'elle avait achetée mais non payée. A sa mort ses livres coururent risque d'être saisis par ses créanciers. De Thou, qui était alors garde des livres du roi, obtint, en 1594, des lettres-patentes pour qu'ils fussent réunis à ceux qui lui étaient confiés. Les manuscrits, au nombre de plus de 800, dont on fit la prisée en 1597, furent estimés, en valeur argent comptant, 5,400 écus. Pour éviter toute contestation à venir, une fois dans la Bibliothèque du Roi, ces livres furent dépouillés de leur ancienne reliure et habillés à la livrée royale. Les ornements de ses volumes étaient très variés; mais la plupart d'entre eux portent les armes de France accompagnées de K et de double C entrelacés et couronnés (N° 1), ou bien simplement un double M et un double C (N° 2). Quelquefois, au milieu de la cordelière des veuves, on voit un parti de France et de Médicis, ce dernier écartelé de La Tour parti d'Auvergne, et sur le tout de Bologne. Pour comprendre cette complication héraldique dans les armes de cette princesse, il faut savoir que Laurent de Médicis, duc d'Urbin, épousa Magdeleine de Bologne, comtesse de Lauraguais et d'Auvergne, parente de François Ier. Ils eurent pour enfant Catherine de Médicis, femme de Henri II. C'est pourquoi Catherine portait lesdites armes.
CATHERINOT (Nicolas), jurisconsulte et philologue, né au château de Susson, près de Bourges, le 4 novembre 1628, mort dans cette ville, le 28 juillet 1688. Cet amateur s'était composé une Bibliothèque comprenant presque tous les ouvrages se rattachant à la province du Berry, dont il voulait écrire l'histoire. On ignore s'il avait un grand amour pour les livres des autres, mais l'on sait, par la Ménagiana, quels soins il prenait pour se débarrasser de ceux qu'il produisait. "Comme ils n'étaient pas d'un grand débit, et qu'aucun libraire n'eût voulu s'en charger, M. Catherinot, quand il venait à Paris, emportait avec lui quantité de ses exemplaires brochés, et passant par les quais, il faisait semblant de regarder les vieux livres et les brochures qu'on y étale, et tirant de sa poche cinq ou six de ses exemplaires, il les mettait parmi les autres. C'est la méthode qu'il avait inventée et qu'il a continuée jusqu'à sa mort pour immortaliser son nom".
CATINAT (Pierre), seigneur de la Fauconnerie, père du célèbre maréchal de ce nom. Il mourut doyen des conseillers au Parlement de Paris, en 1673 ou 1676, et fut enterré en l'église de Saint-Benoît, dont il avait été premier marguillier vers 1629. Dans les portraits des membres du Parlement, publiés par Duleau, on lit: "Catinat. - Homme d'honneur, très capable, hors d'intérests, a grande probité, a grande créance en la Chambre..."
CAULET (Jean) aumônier du Roi, évêque et prince de Grenoble, doyen du decanat de Savoie, abbé de Castries, de Saint-Martin, de Miserere, de Saint-Thiers de Saôu, de Notre-Dame de Chartres et de Saint-Nicolas-des-Près, prieur commandataire de Saint-Robert de Cornillon, mort en cette ville, le 27 septembre 1771, âgé de 68 ans. La Bibliothèque de ce prélat était considérable. Elle renfermait une collection des Elzevier et beaucoup d'autres ouvrages provenant des plus célèbres imprimeurs. Il avait, en outre, rassemblé un grand nombre d'objets d'art et de curiosités, tels que tableaux, bronzes, estampes, vases antiques, pierres précieuses, médailles, etc. Mercure de France, novembre 1771, p. 212.
CAUMONT (DE) (Henri-Jacques-Nompar), duc de la Force, pair de France, né le 5 mars 1675, reçu le 28 janvier 1715 membre de l'Académie française, mort le 22 juillet 1726.
CAVERSON (Guillaume), chanoine d'Utrecht.