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| | | BELLEGARDE (DE) (César-Auguste), sieur de Termes, grand écuyer de France. 1633. BELZUNCE (DE) (Anne-Marie-Louise), grande-prieure de l'abbaye de Saintes, puis abbesse de Roncerai, à Angers, vers 1799. BELZUNCE (DE) (Henri-François-Xavier, vicomte), et La Live d'Epinay, sa femme, qu'il épousa en 1761. BELZUNCE DE CASTELMORON (Henri-François-Xavier), évêque de Marseille, mort en 1755. BENOISE (DE) (Charles-Auguste), conseiller au Parlement de Paris, vers 1720. Benoise n'était pas, à proprement parler, un collectionneur. Il n'avait que quelques livres, mais reliés avec beaucoup de goût. BÉRAULT DE LA HAYE DE RIOU BERBIS (Jacques), conseiller laïc au Parlement de Bourgogne, mort à Dijon le 5 avril 1705. Ce conseiller au Parlement de Bourgogne avait amassé une grande quantité de pièces ou plaquettes curieuses sur l'histoire de France. BERBISEY (DE) (Jean), chevalier, baron de Vantoux, président à mortier au Parlement de Bourgogne, de 1716 à 1745, époque à laquelle il donna sa démission. La Bibliothèque de Berbisey était remarquable et riche surtout en ouvrages sur la théologie et la jurisprudence. La plupart des volumes étaient habilement reliés, et un grand nombre portaient sur les plats les armes ci-dessus. BERGER Seigneur de Malissol, en Dauphiné. BERGHES (DE) (Guillaume), quatrième archevêque de Cambrai, mort en 1509, âgé de 58 ans. La théologie et quelques livres de science composaient seuls la Bibliothèque de l'archevêque de Cambrai. BERINGHEN (DE) (Henri-Camille, marquis), né le 1er août 1693, mort en février 1770. Il avait été nommé premier écuyer du Roi le 7 février 1724, chevalier de ses ordres en 1731, et gouverneur des châteaux de la Muette et de Madrid en 1734. Le marquis de Beringhen était non seulement un ardent bibliophile, mais encore un amateur d'objets d'art des plus distingués. Sa collection d'estampes forme aujourd'hui l'un des principaux fonds du cabinet des estampes de la Bibliothèque Impériale. BERMONT (DE) Conseiller au Parlement de Paris. BERNAGE Seigneur de Vaux, conseiller d'Etat et prévôt des marchands de Paris, officier grand-croix de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, mort vers 1779. BERNARD (André), conseiller au Parlement de Bourgogne, 1686. BERNARD DE BOULAINVILLIERS (Anne-Gabriel-Henri), né le 10 décembre 1724, fils du précédent. Il succéda à son père dans la charge de président à la deuxième chambre des enquêtes du Parlement de Paris, et mourut vers 1765. BERNARD DE BOVES Membre du Parlement de Dijon, mort le 13 septembre 1626, dans sa soixante-quinzième année. Bernard de Boves légua sa bibliothèque au collège des Frères Prêcheurs de Paris. La plupart de ses livres, fort bien reliés du reste, sont aujourd'hui conservés à la Bibliothèque Impériale. BERNARD DE RIEUX (Gabriel), président de la seconde chambre des enquêtes du Parlement de Paris, prévôt, officier grand-croix de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, deuxième fils du célèbre banquier Samuel Bernard. Il mourut le 13 décembre 1745. BERNARD DE RULLY Chanoine de l'église de Lyon. BERNARDON Dont un membre du Parlement de Bourgogne. On trouvait dans cette Bibliothèque bon nombre d'ouvrages rares et curieux et bien reliés. BERNIS (DE) (François-Joachim de Pierre), cardinal et secrétaire d'Etat, 1760.
| | | BERRY (DE) (Caroline-Ferdinande-Louise de Bourbon, duchesse), fille du roi de Sicile. Après la mort du duc de Berry, elle se remaria au prince Luchesi-Palli. Dans sa charmante résidence de Rosny, en l'Ile-de-France, la duchesse de Berry avait fondé une splendide bibliothèque, composée d'ouvrages remarquables par la beauté des éditions et le luxe de la reliure. Elle renfermait une collection unique de manuscrits, dont la plupart provenaient des Pithou; de Marguerite de Valois, de Henri II, Louis XIII, Marie Leczinska, etc... Quelques-uns remontaient au VIIIème siècle, c'est-à-dire à une époque plus reculée que les monuments les plus anciens de Paris. On y trouvait aussi un grand nombre de lettres autographes de Henri IV, de Fénelon, de Bourdaloue, et d'autres personnages illustres. Aucune collection, depuis longues années, n'avait offert aux amateurs un ensemble de livres plus recommandables par la provenance et la richesse de l'ornementation, et qui présentât, en même temps, plus d'intérêt au point de vue de l'art. Parmi eux figurait l'incomparable Livre d'Heures d'Henri II et de Catherine de Médicis. C'est un petit volume en maroquin rouge, enrichi d'écoinçons fleurdelisés, d'attaches et médaillons en or finement ciselés. Chacun de ces écoinçons porte en relief les lettres H et CC entrelacées, monogramme du roi et de la reine. Il contient cinquante-cinq miniatures d'une véritable valeur artistique, représentant les portraits des principaux membres de la famille royale. Vingt-et-un de ces portraits, - au grand détriment de la reliure, - furent intercalés vers le milieu du XVIIème siècle; mais les autres ont bien certainement été exécutés pour le manuscrit même. BERRY (DE) (Charles-Ferdinand d'Artois, duc), mort le 13 février 1820. BERRY (DE) (Marie-Louise-Elisabeth d'Orléans, duchesse), fille du régent, née le 20 août 1695, morte au château de la Muette, en 1719. Elle avait épousé en 1710 Charles duc de Berry, 3ème fils de Louis, dauphin de France, appelé le grand Dauphin, et de Marie-Christine de Bavière. Le dos des volumes porte, en outre, le chiffre de cette princesse, formé des lettres M. L. entrelacées. La duchesse de Berry, si connue pas ses goûts singuliers et l'excentricité de son caractère, aimait beaucoup les livres; mais elle n'eut guère le temps de les lire, tant, si l'on en croit les Mémoires de la princesse Palatine, sa grand'mère, elle avait besoin de divertissements. Quoi qu'il en soit, ses livres étaient nombreux, choisis et bien reliés. BERRYER (Nicolas-René), garde des sceaux, mort le 15 août 1762. Cet amateur éclairé et délicat, et pourtant si peu connu des bibliophiles, avec un soin et une patience infatigables, avait recueilli les plus belles éditions de son temps. Lorsqu'il apprenait qu'un exemplaire plus beau, plus grand de marge, mieux conservé que celui qu'il possédait était en vente, il le faisait acheter à quelque prix que ce fût, et revendait le sien à perte. La majeur partie de sa bibliothèque fût ainsi renouvelée sept à huit fois. Il ne s'arrêtait qu'autant qu'il était sûr d'avoir en ses mains le plus bel exemplaire connu, soit par sa marge, soit par la force du papier, soit par la magnificence de la conservation et de la reliure. Quant aux ouvrages d'éditions modernes, même celles faites en pays étrangers, Berryer en acquérait plusieurs exemplaires en feuilles, et s'en composait un seul pour ainsi dire unique par le choix des feuilles, la propreté du papier et la netteté de l'impression. Il collationnait ensuite cet exemplaire avec la plus scrupuleuse attention, puis le faisait relier en beau maroquin du Levant par les plus habiles artistes de son époque. Il avait aussi amassé une collection d'estampes fort remarquables, avec foule d'objets d'art et de curiosité. A sa mort, tout son cabinet passa dans la bibliothèque de Chrétien François II de Lamoignon, son gendre. - Voy. ce nom. BERTHAULT DE FREAUVILLE (François), conseiller honoraire du Parlement, mort en 1704. BERTHIER (DE) (Pierre), évêque de Montauban, mort en juillet 1674, dans un âge fort avancé. Il était de l'illustre famille des Berthier de Toulouse. On doit à ce prélat le recueil qu'on a fait des évêques de Montauban, et plusieurs oraisons funèbres qui ne manquent ni de grandeur ni d'éloquence. BERTIER DE SAUVIGNY (Louis-Bénigne-François). Il était depuis 1768 intendant de la généralité de Paris, lorsqu'éclata la Révolution. Accusé d'avoir fait, avec son beau-père Foulon, des spéculations sur les blés par des accaparements ou monopoles, il fut massacré par la populace quelques jours après la prise de la Bastille. BERTIN (Henri-Léonard-Jean Baptiste), lieutenant général de police de la ville, prévôté et vicomté de Paris, ministre d'Etat, mort en 1792. C'est à ce savant et intrépide collectionneur que la Bibliothèque Impériale doit l'une de ses plus utiles créations c'est-à-dire le Cabinet ou le Dépôt des chartes. BERTIN En Limousin. BERULLE (DE) (Le cardinal Pierre), né le 4 février 1575, mort le 2 décembre 1629. La cardinal de Berulle fut le fondateur de la fameuse Bibliothèque des Pères de l'Oratoire de Paris. "La mémoire du cardinal de Berulle, dit le P. Jacob, sera à jamais en bénédiction pour avoir esté l'autheur de la congrégation de l'Oratoire, qui a donné divers sçavans qui tous ont contribuez à l'establissement d'une insigne Bibliothèque, qui possède plus de six mille volumes; outre lesquels se void toute la theologie et philosophie des Hébreux, manuscrits qui a esté apporté de Constantinople par M. de Sancy, pour lors ambassadeur de nostre Roy..." BERULLE (DE) Président au Parlement du Dauphiné en 1789. BESNARD DE REZAY (Cyprien), membre du Parlement de Paris, mort sous-doyen du Conseil d'Etat du Roi, le 10 décembre 1702, à l'âge de 87 ans. Besnard de Rezay avait réuni un grand nombre d'ouvrages sur toutes les parties des sciences théologiques et juridiques. Bon nombre étaient splendidement reliés. BETAULD DE CHÉMAULT (Hugues), conseiller au Parlement de Paris, mort le 2 mars 1712. Les livres de cet amateur étaient choisis et nombreux. La Bibliothèque du Louvre en possède quelques-uns. BETHUNE Duc de Charost (Armand-Joseph), né le 1er juillet 1738, mort le 5 brumaire an IX, (27 octobre 1800). Ce célèbre économiste était aussi un bibliophile de savoir et de goût. Il avait amassé une Bibliothèque où se trouvaient les livres les plus rares et les plus singuliers, surtout en économie politique. On y voyait en outre les éditions sorties des presses les plus renommées, avec plusieurs manuscrits d'une date fort ancienne. Ses livres étaient en général dans d'excellentes conditions; mais ceux qu'il avait fait relier lui-même se distinguaient surtout par l'élégance et la beauté de l'habillement. Sa collection, déjà si importante par elle-même, s'enrichit encore de toute celle du savant abbé Goujet, laquelle passait pour l'une des plus remarquables de son époque, tant par le nombre que par le choix des ouvrages qui la composaient. On peut s'en faire une idée exacte par le catalogue manuscrit conservé aujourd'hui à la Bibliothèque Impériale, et dont une copie existe à la Bibliothèque du Louvre. BETHUNE Duc de Sully (Maximilien), maréchal de France, né le 15 décembre 1560, mort le 22 décembre 1641. BETHUNE (DE) (Henri), archevêque de Bordeaux, mort le 11 mai 1680, âgé de 76 ans. BETHUNE (DE) (Philippe, comte), père d'Hippolyte et frère de Maximilien, duc de Sully. Il mourut en 1649. Le comte de Bethune fut employé sous Henri IV et Louis XIII à diverses négociations diplomatiques. Dans ses voyages il ramassa toutes les pièces historiques qui lui tombèrent sous la main et en fit un recueil des plus curieux. On y comptait environ mille lettres originales de la plupart des rois, reines, princes et princesses et République de l'Europe, et de leurs grands officiers et ministres d'Etat; des négociations, des traités de paix, d'alliances; des instructions d'ambassades, et d'autre pièces intéressantes pour l'histoire depuis le XIVème siècle jusqu'au XVIIème. Michel de Marolles contribua beaucoup à l'enrichissement de ce recueil. En effet, dans l'article du catalogue de ses ouvrages il dit: "J'avais recueilli avec grand soin plusieurs lettres, négociations avec divers extraits, copies et mémoires concernant les curiosités de l'histoire de France, qui ont passé depuis dans le cabinet du roi par les mains du feu comte de Béthune, qui les avait beaucoup souhaités". A la mort de Philippe, son fils Hippolyte devint possesseur de toutes ces richesses historiques. Il les légua par testament, en 1658, au roi Louis XIV, avec beaucoup d'autres manuscrits, dont quelques-uns provenaient du célèbre bibliophile Louis de Bruges, seigneur de la Gruthuyse. Ce legs comprenait encore un grand nombre de tableaux originaux, de bustes en marbre et en bronze. Presque tous les volumes étaient reliés en maroquin rouge aux armes des Béthune. Seulement, ceux qui avaient appartenu à Philippe portaient aux angles et sur le dos le chiffre ci-dessus formé des lettres PP entrelacées, surmonté de la couronne de comte. Cette splendide collection avait attiré l'attention de la reine Christine de Suède. Désirant se l'approprier, elle fit, dans ce but, offrir à Hippolyte de Béthune trois cent mille livres, environ quinze cent mille francs de notre argent. Mais le généreux comte préféra doter son pays de tous les trésors littéraires que son père et lui avaient recueillis avec tant de peine et de dépenses. La Muse historique de Loret nous a conservé le souvenir de cet acte de désintéressement: L'illustre reine de Suède, Qui, comme chacun sçait, possède, Un esprit haut et généreux, Des belles-lettres amoureux, Ayant appris, des fois plus d'une, Que le sieur comte de Béthune, Dans son cabinet de Paris, Avoit d'excellens manuscrits, Comme aussi plusieurs antiquailles, Scavoir quantités de médailles, Reliefs, portraits, crayons, tableaux, Des plus rares et des plus beaux, A fait propozer audit comte, Une somme d'argent qui se monte, tant en justes qu'en quart d'écus, Justement à cent mille écus, S'il vouloit vandre sa boutique, A cette reine magnifique, Ou, pour parler un peu plus net; Les pièces de son cabinet. La proposition est forte, Et pourtant l'histoire rapporte, Que ledit comte a refusé, Ce grand prix d'argent propozé, Aimant mieux ses portraits et livres, Que d'avoir trois cens mille livres. BÉTHUNE DES PLANQUES (Benoît), abbé de Saint-Bertin de Saint-Omer, 1677-1705. Les volumes à cette marque sont des plus rares. On n'en trouve guère que dans les Bibliothèques du nord de la France.
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