HÉRICOURT (D') - Armorial des mayeurs d'Arras.
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Code 1

ASSONLEVILLE (D') Artois - Ponthus, écuyer, fut mayeur de 1575 à 1578. Il éleva des prétentions sur les arbres plantés sur les remparts, mais il fut débouté de sa demande. Il était originaire de Douai et seigneur de la Couture. Sa famille avait des représentants parmi les bourgeois d'Arras depuis 1524.
BEAUFFORT (DE) Artois - Un édit du 8 novembre 1764 donne les fonctions de mayeur à Charles-Louis-Alexandre de Beauffort. Cette famille est ancienne. M. P. Roger, dans Noblesse et chevalerie, ajoute qu'un cadet de cette maison ayant épousé en 1310 l'héritière.de Gironvilliers, prit les armes de cette dernière famille, qui étaient: de gueules au château à l'antique d'argent, et y joignit les siennes en franc-canton. Ses descendants ont repris les armes pleines. Charles de Beaufort avait à plusieurs reprises été le représentant de la cour des États d'Artois pour la noblesse. Comme on le voit, on s'efforce surtout de mettre à la tête du mouvement échevinal des hommes influents: tel était M. de Beauffort, dont les ancêtres avaient pris part aux croisades et possédaient de nombreuses terres seigneuriales.
BELVALET (DE) Artois - En 1643, Antoine fut nommé mayeur d'Arras. II appartenait à une famille originaire du comté de Saint-Pol qui, au XVIe siècle, possédait le fief de Belval ou Belvalet, près de cette ville. Elle fournit plusieurs illustrations militaires, et se signala surtout par sa piété et les nombreux établissements charitables ou religieux qu'elle fonda à Arras. Antoine de Belvalet avait montré beaucoup de prudence et de modération pendant les troubles qui avaient précédé et suivi le siége d'Arras; aussi sa nomination fut-elle très-populaire. Toutefois, des difficultés s'élevèrent sur la manière dont il prêterait le serment. Il fut député à la Cour de la part du Magistrat et mourut à Paris après avoir obtenu la survivance de sa charge en faveur de son fils, Ignace de Belvalet. Le roi avait mis pour condition qu'il attendrait l'âge de sa majorité.
BERNEMICOURT (DE) Artois - Michel, Mikael ou Miquelet de Bernemicourt fut mayeur de 1477 à 1481. Nous trouvons dès 1396 un bourgeois d'Arras. Miquelet reçut ce titre le 10 juillet 1451, sans finances, par la protection du duc de Bourgogne; il resta fidèle à ce prince pendant cette douloureuse époque qui vit chasser tous les habitants d'Arras par le sévère Louis XI. Le roi ne se contenta pas d'exclure les habitants: il changea même le nom de la ville, qui s'appela Franchise. Louis XI avait choisi ce nom pour y attirer une foule d'étrangers, qui vinrent de toutes les parties de la France.
BLONDEL DE BEAUREPAIRE Artois - Louis de Blondel, écuyer, seigneur de Beauregard. Louis de Blondel récréanta sa bourgeoisie le 23 janvier 1550; nous trouvons parmi les Blondel un bailli des ville et marquisat de Roubaix, et le 3 septembre 1551, Antoine de Blondel, qui acheta les hauts bois d'Havrincourt.
BLOQUEL DE CROIX (DE) Artois - Les fonctions de mayeur n'étaient occupées que pour trois ans; nous trouvons en 1765 et en 1771 Adrien-Antoine de Bloquel de Croix, chevalier de Wismes; cette famille, anoblie le 24 novembre 1626
BOUCQUEL Artois - Nicolas-François fut mayeur d'Arras de mars 1692 à 1718. Cette famille fut anoblie par une charge de secrétaire du roi à la chancellerie de Paris en 1683; des lettres de chevalerie lui furent accordées en 1723. Le pouvoir du mayeur s'était augmenté: il présidait au renouvellement de l'échevinage et à l'audition des comptes. Par suite de la suppression de la charge de maire, rachetée par la ville d'Arras, François Deslyons fut nommé maire en 1718, puis en 1719, Nicolas Boucquel reprit ses fonctions, moyennant le paiement de douze mille livres.
BOUDART Artois - Joseph appartenait à une famille originaire de Normandie : il était allié à la famille de Belvalet. Cette maison. eut plusieurs illustrations militaires.
CONTAY Artois - Jacques et Jean Lejosne occupent les fonctions de mayeur de 1452 à 1477. Une famille de Lejosne-Contay existe encore, descend-elle de nos mayeurs ou des Contay qui ont tenu un rang si illustre et fourni des gouverneurs à la ville d'Arras? Un manuscrit moderne indique que Jacques était fils de Robert, bailli et gouverneur d'Arras.
DEROILLERS Artois - Pierre fut mayeur pendant vingt ans (1578-1598). Il traversa les sanglantes agitations des Verts-vêtus, montra de l'énergie et fut toujours dévoué aux princes, comtes d'Artois, qui l'anoblirent le 10 juillet 1596
DESLYONS Artois - Louis, mayeur par suite d'un traité avec Ignace de Belvalet, exerça ces fonctions de 1635 à 1652. Cette maison compte des bourgeois d'Arras dès 1396; elle eut des lettres confirmatives de noblesse sans finance en 1653; elle fit ériger en baronnie, en juillet 1714, la terre de Locon, près de Béthune.
DUBOIS DE FOSSEUX Artois - En 1789, les fonctions de maire furent confiées à Ferdinand Dubois de Fosseux. Il y a un grand nombre de familles du nom de Dubois. Elle descend de Simon Dubois, qui était originaire de la ville de Douai et attaché au service; il obtint des lettres d'anoblissement au mois de janvier 1677. Ferdinand Dubois mourut à Paris le 28 décembre 1817.
DUVAL Artois - Nicolas, seigneur du Natoy, licencié ès-lois, conseiller au Conseil provincial d'Artois, en prit possession en 1601. Cependant, une sentence rendue à l'élection d'Artois en 1592 le déclare noble, et d'après le Registre aux bourgeois, lui donne la qualité de mayeur; c'est la conséquence d'une de ces erreurs si fréquentes à cette époque où les transcriptions étaient tardives. Duval avait épousé damoiselle Isabeau Couronnel, dame de la Tramerie. Les échevins protestèrent, parce qu'il était lié par des liens de parenté avec plusieurs membres du Magistrat, mais la protection des archiducs Albert et Isabelle le firent triompher de ces difficultés. Un règlement fixa les droits de préséance dans les cérémonies publiques : le mayeur devait marcher avec les échevins aux honrieurs, mais il devait, comme eux, porter la boucle. Les archiducs lui permirent de céder sa charge à son fils, Jacques Duval, seigneur du Natoy. Il était autorisé à conserver le titre de mayeur honoraire, et si son fils venait à mourir, il rentrait en fonctions. Un autre arrêté du Conseil privé de Bruxelles le nomma député pour le Tiers-État, lui accorda de précéder le mayeur et les échevins dans toutes les assemblées des États. Un fait important se passa sous son administration: les troupes royales envahirent Arras, et cette ville resta depuis lors soumise à la France. Les habitants, attachés aux successeurs de la maison de Bourgogne et de leurs comtes, se défendirent avec énergie, et Duval, notamment, se signala par sa fermeté. Le gouvernement français respecta son courage et lui conserva ses fonctions pendant deux ans encore (1642).
FROMENTIN DE SARTEL Artois - François-Joseph. La maison de Fromentin est originaire d'Hesdin. Le premier bourgeois d'Arras que nous trouvons sous ce nom est désigné en 1568 sous le titre de praticien. Henry Fromentin, licencié en médecine, fut reçu gratis, à condition de donner des soins aux indigents. Son fils fut avocat au Parlement de Paris. Il fut père d'un conseiller au conseil provincial d'Artois. Fromentin de Sartel n'occupa que pendant un an les fonctions de maire; il les obtint de nouveau l'an III de la République.
LALLART Artois - Baron
LAMORAL Artois - En 1786, le mayeur d'Arras est Lamoral, baron d'Aix: c'est la dernière nomination royale. Cette famille, qui, dès le XIVe siècle, exerçait les fonctions échevinales, est essentiellement artésienne. Lamoral d'Aix faisait partie de l'ordre de la Noblesse aux États d'Artois; il prit une part importante aux discussions de cette assemblée, qui était chargée des intérêts les plus sérieux de la province. Malgré les services qu'il avait rendus, il porta sa tête sur l'échafaud révolutionnaire.
LANNOY (DE) Artois - Ignace-Godefroy, comte de Lannoy et du Saint-Empire, chevalier, seigneur de Beaurepaire, fut mayeur de 1781 à 1784. Il y eut plusieurs familles de ce nom. Celle dont nous nous occupons était originaire de Belgique. Le comte de Lannoy était chevalier de Saint-Louis et capitaine au régiment Royal-Infanterie. Une fois de plus, constatons que les fonctions de maire sont presque toujours accordées à des serviteurs dévoués à la France, c'est une retraite pour les anciens militaires.
LEBORQNE Artois - Colart fut mayeur en 1435. Il exerça ces fonctions en 1436, et fut remplacé en 1437 par Robert Pipelaërt, puis renommé, mais pour un an seulement. Nous ne trouvons dans les registres municipaux que deux bourgeois de ce nom; Jacquemont, dit Mahon, en 1390, et Jean en 1468.
LE MERCHIER Artois - Antoine, occupa les fonctions de mayeur de 1598 à 1601. Il éprouva dès le début quelques difficultés avec l'échevinage. Il avait acheté les fonctions de mayeur de Dervillers, vieillard infirme, et l'on protestait contre cette vente d'office. Toutefois, ces difficultés furent aplanies, mais on a lieu de penser que l'accord ne fut jamais complet. Les Mayeurs, on se le rappelle, avaient les bois hors de service. Un feu de joie avait été allumé sur la grande place pour célébrer le retour de l'Artois et des provinces belges à une nationalité indépendante. Le cardinal Albert, après avoir été relevé de ses voeux, venait d'épouser l'infante Isabelle. Le mayeur s'était emparé du bois qui n'avait pas été consumé, il fut obligé de le remettre aux échevins. Le Merchier fut anobli moyennant 500 livres en 1600.
LÉOPOLD Artois - M. Léopold, baron de Hauteclocque, fut nommé maire en 1826. Il était le plus jeune maire de France. Cette famille est l'une des plus anciennes de l'Artois. La maison de Hauteclocque, dont la piété égalait la valeur, fit de nombreuses libéralités aux monastères et aux églises de la province; dès le commencement du XIIIe siècle, on trouve parmi ses membres de nombreux hommes d'armes; elle compte un légat du pape; elle avait ses entrées aux États d'Artois; elle fournit des religieuses aux chapitres nobles, notamment à celui d'Etrun; elle est l'une des plus illustres comme des plus anciennes de la province. M. le baron de Hauteclocque avait la réputation méritée d'être l'un des plus savants généalogistes de l'Artois, et sa belle bibliothèque était ouverte à tous les érudits.

Code 2

LE PREVOST Artois - Philippe, écuyer, mayeur, licencié ès-lois, avait, à plusieurs reprises, été nommé échevin; il fut placé à la tête du magistrat d'Arras, selon les Registres aux bourgeois, en 1556, et d'après une liste dressée à la mairie de cette ville, en 1560. Philippe le Prévost eut quelques difficultés avec les échevins pour des droits de préséance.
MONTBERTAUT Artois - Mayeur d'Arras, originaire d'Artois. Le plus ancien nom que nous trouvions sur le Registre aux bourgeois est Colard de Montbertaut, en 1407 (février).
PARIS Artois - Il y a un grand nombre de familles Paris
PAYEN Artois - Pendant six ans (1654-1660), les fonctions de mayeur furent exercées par Adrien Payen, seigneur de Haute-Cote, lieutenant de la gouvernance d'Arras. La famille Payen est l'une des plus anciennes de la ville: dès 1396, Gilles Payen récréanta sa bourgeoisie. Philippe II, roi d'Espagne, lui accorda gratis, le 19 mai 1582, des lettres de ratification ou d'anoblissement, autant que besoin, datées de Lisbonne.
QUARRÉ DE BEAUREPAIRE Artois - Quarré de Beaurepaire obtint des lettres de chevalerie en 1724. Il fût mayeur de 1729 à 1743. La Cour de France épuisée multipliait les offices et en faisait publiquement trafic. Le bruit courut que l'office de mayeur allait être de nouveau vendu. Quarré eut peur; il offrit 50,000 livres dont le montant serait employé à la construction d'un hôtel pour le gouverneur. Le Magistrat accepta, et, moyennant intérêts, cette somme servit à l'acquisition de l'hôtel dit de Gommicourt, près d'une rue qu'une galante aventure de Louis XV fit nommer la ruelle du Scandale. En reconnaissance, le Magistrat accorda au mayeur le droit de délibération, mais à l'exclusion de ses successeurs.
RAULIN (DE) Artois - En 1774, Jules-François de Raulin, seigneur de Belval fur nommé mayeur d'Arras. Il y a deux familles de ce nom: l'une du Périgord, qui eut quelques membres en Artois; l'autre, anoblie le 31 décembre 1593. Lors de sa nomination, il était capitaine au régiment de Royal-Italien. Il mourut en 1785, maréchal de camp des armées du roi. Après avoir acheté de la famille de Hauteclocque le fief de Belvalet, il fut admis aux États d'Artois, il avait repris les fonctions de maire en 1784. Il les exerça jusqu'à sa mort.
SACQUESPÉE Artois - Antoine fut mayeur de 1443 à 1445; il eut pour successeur Guillaume Lefebvre, qui fut mayeur de 1445 à 1447, et de 1449 à 1451. Nous avons à redire les armoiries des Lefebvre. Dans le nord de la France, tant de personnes portent ce nom qu'il est difficile de trouver un point de repère. Carpentier, dont on connaît la hardiesse, n'ose citer aucune famille. Cependant, si nous ne trouvons pas dans les registres échevinaux la mention de Lefebvre.
SAINT-VAAST (DE) Artois - Lyonnel. Il y a tout lieu de croire que Lyonnel était brabançon, puisqu'il avait été d'abord maître d'hôtel d'Antoine, duc de Brabant. Il usa de son droit sur une futaille qu'on avait effondrée; mais il l'abandonna à la condition qu'on en établirait une nouvelle. Lyonnel fut mayeur de 1417 à 1422; il occupa les mêmes fonctions de 1431 à 1432.
SAINT-VAAST (DE) Artois - Originaire du Cambrésis. La famille de Saint-Vaast ne figure sur les registres municipaux qu'à cause de ses alliances.
SUS SAINT-LÉGER (DE) Artois - Maioul. La famille Maioul a fourni des bourgeois d'Arras en 1611 ; plusieurs de ses membres furent attachés au conseil provincial d'Artois.
VALOIS Artois - Jacques. Le duc de Bourgogne lui avait fait don de la charge de mayeur pour en jouir toute sa vie, par lettres patentes du 23 juillet. Il ne posséda pas longtemps cette charge, puisqu'il fut remplacé l'année suivante par Jacques le Josne. Il y a un si grand nombre de familles de Valois que nous n'osons désigner celle à laquelle appartient Jacques. Toutefois, comme il reçut un titre de Philippe-le-Bon, nous croyons devoir le rattacher à la famille originaire de Wurtemberg, qui obtint en 1846 le titre de baron
VENANT D'YVERGUES (DE) Artois - La famille de Venant d'Yvergues avait des bourgeois d'Arras dès 1535. Dominique, seigneur de Saternau, était fils unique de Vincent de Venant, seigneur de Grincourt. Il obtint des lettres de chevalerie pour lui et ses descendants au mois de septembre 1664.
WARTELLE Artois - M. Wartelle, baron d'Herlincourt
WATELET DE LA VINELLE Artois - Mathias-René-Joseph. Il appartenait à une famille honorable qui avait fourni des membres du conseil d'Artois, lui-même en avait fait partie. Sous son administration (1800-1814), il s'attacha à porter l'ordre dans l'administration, à faire refleurir la religion catholique, en un mot, à guérir toutes les blessures faites par une agitation qui avait duré près de dix ans. Il mourut en 1823, doyen du conseil de préfecture, entouré de l'estime et de l'affection de tous.